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    La Fondation Yves Rocher

    La Fondation Yves Rocher – Institut de France a vu le jour à l'initiative de Jacques Rocher, fils d'Yves Rocher, le créateur de la Cosmétique Végétale.

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L’association GoodPlanet a été créée en 2005 par Yann Arthus-Bertrand avec la mission d’informer et d’éduquer le public à la protection de l'environnement. Elle est devenue fondation reconnue d'utilité publique en juin 2009, une reconnaissance qui permet d’inscrire ses activités dans la durée.

La fondation GoodPlanet invite à un mode de vie respectueux à la fois de la Terre et de ses habitants. Elle encourage chaque individu à agir et propose des solutions réalistes. Pour « mettre l’écologie au cœur des consciences », elle s’appuie sur une série de programmes qu’elle ne cesse de développer et de renforcer.

Son message universel invite chacun à réfléchir à l’évolution de la planète, au devenir de ses habitants et à s’engager.

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La création de ce site est une volonté de la fondation GoodPlanet qui œuvre quotidiennement à la sensibilisation et à l’éducation du public à l’environnement.

Le site a été pensé et réfléchi par une équipe dédiée de la fondation qui a fourni tous les textes et les photos : Olivier Blond, Eric Boisteaux, Patrick Oudin et Bérénice Tardieu.

Nous remercions l’équipe de Publicis Net pour la réalisation et la mise en œuvre du site internet.

 
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05/09/2011

WASHINGTON - (AFP) - La société Gibson, mondialement réputée pour ses guitares, a assuré vendredi ne pas importer illégalement de l'ébène, après une saisie de bois dans ses ateliers du Tennessee par les services américains de protection de la nature.

"Nous ne faisons pas de contrebande", a affirmé sur CNN le directeur général de l'entreprise Henry Juszkiewicz, "nous importons du bois pour faire les manches (de guitare) régulièrement d'Inde depuis 17 ans".

La police a perquisitionné et saisi le 24 août un stock de bois précieux dans les locaux du célèbre fabricant des Les Paul, Epiphone et autres guitares utilisées par B.B. King, Paul McCartney, Eric Clapton, The Edge de U2 ou autrefois Bob Marley et John Lennon.

"C'était un cauchemar. Il y avait des gens assis là qui fabriquaient des guitares. Nous n'avons pas d'armes", a ajouté M. Juszkiewicz, selon qui les saisies dans les ateliers de Memphis et Nashville représentent près d'un million de dollars (700.000 euros) en bois et en documents.

Une opération semblable avait déjà eu lieu il y a deux ans.

Les bois d'importation sont très importants dans la confection d'une guitare, chaque essence donnant un son différent.

Gibson n'a pas fait l'objet d'inculpation mais les agents chargés de la protection de la nature soupçonnent l'entreprise d'avoir violé une loi américaine qui interdit toute importation de bois lui-même exporté en violation des lois d'un autre pays.

"Nous sommes en cours d'enquête", a indiqué à l'AFP un porte-parole du service chargé de la protection de la nature sans donner plus de précision.

Les saisies effectuées le 24 août font craindre aux guitaristes en tournée internationale de voir leurs instruments saisis par les douanes s'ils ne peuvent pas prouver l'origine du bois utilisé pour les fabriquer.

"La loi dit que si une guitare ou tout instrument passe une frontière, vous devez connaître le bois dont il est fait et d'où il vient", selon M. Juszkiewicz.

Michelle Obama, l'épouse du président américain Barack Obama, avait offert en 2009 une guitare Gibson à Carla Bruni-Sarkozy, l'épouse du président français Nicolas Sarkozy, lors d'un voyage en France.

Lire l'article sur GoodPlanet.info

Crédit photos : ooitschristina - CC BY-NC-ND 2.0

 


26/08/2011

BUCAREST - (AFP) - Le ministre roumain de l'Environnement a annoncé jeudi vouloir intensifier la lutte contre les déforestations illégales, dans un pays qui abrite la plus grande superficie de forêts vierges d'Europe, après la Russie.

"Je ne suis pas satisfait de la situation en ce qui concerne les coupes illégales d'arbres et de forêts bien que nous ayons fait de nombreuses inspections inopinées", a déclaré Laszlo Borbely lors d'un déplacement à Sibiu (centre) rapporte l'agence de presse Mediafax.

"Nous ne pouvons pas rester passifs, le changement climatique n'est pas seulement une expression à la mode", a-t-il ajouté.

Le ministre a indiqué qu'il voulait des amendes plus élevées et des poursuites pénales élargies.

Lire la suite de l'article sur GoodPlanet.info

Crédit photo : cod_gabriel - CC BY 2.0

 


24/08/2011

Chaque après-midi, sur la plage de Kayar, c’est l’effervescence. Situé sur la Grande Côte sénégalaise, entre Dakar et St Louis, ce village portuaire reste un des hauts lieux de la pêche traditionnelle artisanale. A peine débarquées, des centaines de pirogues bariolées, rentrées du large, se laissent assaillir par les porteurs - payés au poids - qui déchargent et pèsent la cargaison sous l’œil attentif des mareyeurs frétillants et des fumeuses de poissons aux boubous bigarrés. Un spectacle haut en couleurs, réglé comme du papier à musique depuis des décennies. Seule fausse note : l’appauvrissement des ressources halieutiques. En cause, l’industrialisation de la pêche sur cette partie de la Côte Atlantique, longtemps considérée comme une des réserves halieutique les plus riches du monde. Et la présence répétée de gros chalutiers venus de France, d’Espagne ou de Chine qui pillent l’océan, détruisant au passage l’habitat des poissons benthiques (vivant en eaux profondes). Ces espèces « nobles », - comme le rouget, la sole ou le mérou qui compose habituellement le plat national, le Thiep bou dien, - dont les Sénégalais se privent aujourd’hui pour les réserver à l’exportation. « Avant, il y avait tellement de poissons ici qu’on s’en servait comme engrais pour l’agriculture ! déplore un vieux pêcheur. Maintenant, on prend et on vend à peine de quoi s’en sortir. ». Une catastrophe économique, écologique et sociale qui se répète partout où l’on ne respecte plus les temps de reproduction des poissons

Un homme refuse cette fatalité. Haïdar el Ali, 56 ans. Sénégalais d’origine libanaise, à la tête d’Oceanium, une association pour la préservation de la mer. Un leader d’opinion, figure populaire au Sénégal, récemment désigné par le journal Le Monde, comme l’un des cent écologistes les plus actifs de la planète. Depuis les années 90, cet ex-moniteur de plongée, amoureux de la mer, arpente le pays et rassembler les foules : « J’explique les effets pervers de la surpêche à tous ceux qui la subissent. Notamment aux jeunes, tentés de fuir vers l’Espagne. Evidemment, quand ils voient que les pays européens viennent corrompre les ministres, signer des accords bidon, prendre tous nos poissons et s’enrichir, ils veulent leur part du gâteau ! » Aujourd’hui à Kayar, « Monsieur Oceanium » - un de ses multiples surnoms - réussit à faire entendre sa voix. Grâce à lui, de moins en moins de jeunes sont tentés de mettre les bouts, et la plupart des pêcheurs appliquent une gestion durable des ressources halieutiques. « On ne les convainc pas en leur parlant de réchauffement climatique... Mais en leur expliquant que la mer n’est pas éternelle. Que le manque de poissons peut entraîner famine et chômage. Et que cette planète, il faut la sauver pour nous. Pas pour les oiseaux, les arbres et les papillons. Mais pour nous ! »

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Crédits photo : Haidar el Ali, surnommé Monsieur Mangrove a planté 39 millions de palétuviers en 2009 © Eva Ferrero

 


22/08/2011

BRASILIA - (AFP) - Les déboisements en Amazonie brésilienne ont augmenté de 15% lors des douze derniers mois, même s'ils ont chuté de moitié en juillet par rapport à juillet 2010, a indiqué mercredi l'Istitut brésilien de recherches spatiales (Inpe) sur la base de données satellitaires provisoires.

De juillet 2010 à juillet 2011, la forêt amazonienne a perdu 2.654 km2 de végétation dans les Etats du Mato Grosso (centre-ouest) et du Para (nord) notamment. Au cours des douze mois précédents, elle en avait perdu 2.295.

Pour le seul mois de juillet, 225 km2 de forêt amazonienne ont été dévastés mais cela représente la moitié seulement de la zone déboisée l'an dernier: 485 Km2.

Après un effort notoire du gouvernement dans la lutte contre la déforestation, celle-ci avait connu une hausse brutale en avril dernier: 477 km2 de forêts étaient partis en fumée, dont près de 406 km2 dans le seul Etat du Mato Grosso, terre d'élevage de bovins et grand producteur de soja.

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Crédit photo : hamadryades - CC BY-NC-SA 2.0

 


12/08/2011

Cryptomeria japonica Tsuga sieboldii Yakushima - Wikimedia Commons

Yakushima possède une végétation luxuriante, car il y pleut presque tous les jours. Il existe ainsi un proverbe local qui dit qu'« il pleut 35 jours par mois à Yakushima ». Elle est couverte d'une dense forêt primaire principalement composée d'une variété de sugi (Cryptomeria japonica ou cèdre japonais) appelé yakusugi dont le plus connu est le Jōmon Sugi en raison de son âge estimé à 7 000 ans environ (selon la légende), 2 300 ans selon l'estimation scientifique : qui daterait donc de la période Jōmon. Il se situe au centre de l'île et une marche d'une dizaine d'heure environ sur des sentiers balisés permet d'y accéder. Plusieurs de ces cèdres auraient quelques milliers d'années, comme le yayoi-sugi (de l'époque Yayoi).

On y trouve une cinquantaine de sortes de fleurs particulières à l'île ainsi que plusieurs centaines de mousses rares (dont certaines forêts sont entièrement recouvertes). On recense 1 900 espèces et sous-espèces végétales dont de fameux cèdres millénaires. La curiosité reste le himeshara, un arbre de couleur orangée, dont la sève est froide. Le conducteur du bus qui mène à l'entrée du sentier de randonnée invite par ailleurs à serrer l'arbre dans ses bras lorsqu'on a trop chaud, au risque de paraître très étrange.

L'île est surnommée Sekai Isan (« patrimoine mondial »), car elle est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Voici une vidéo de l'UNESCO présentant l'île de Yakushima

Télérama nous fait découvrir au travers d'un reportage, la forêt primaire de Yakushima pour suivre les traces du cinéaste Hayao Miyazaki. dont voici un court extrait :

Yakushima est le pays des sugi (Cryptomeria japonica). Une variété de conifères millénaires qui poussent à flanc de montagne et dont le bois précieux a fait la renommée de l'île depuis le XVIIe siècle. Répertoriés, protégés par le terrain accidenté et la législation (depuis 1982, leur coupe est interdite), ces géants qui portent tous un nom (Daio, Meoto, Hahako...) sont révérés ici depuis toujours. « On ne va pas voir les sugi, on part à leur rencontre », nous précise-t-on. Le plus fameux d'entre eux est aussi le plus vieux : Jomon aurait entre 6 000 et 7 000 ans, le bel âge...

Le sugi ne doit pas cacher la forêt. C'est à elle que Yakushima doit d'être inscrite depuis 1993 au patrimoine mondial de l'Unesco. Dense, riche en essences rares qui s'échelonnent suivant l'altitude, cet écosys­tème exceptionnel couvre la quasi-totalité des 500 kilomètres carrés. Un lieu de rêve et de mystère dont Hayao Miyazaki se serait inspiré pour son chef-d'œuvre Princesse Mononoké, sorti en 1997. Le cinéaste et son équipe ont séjourné ici plusieurs fois pendant la préparation de ce film d'animation aux résonances écolo, un énorme succès que 16 millions de Japonais ont vu en salles.

La suite de l'article sur Télérama

Source Wikipedia

Illustration : Cryptomeria japonica Tsuga sieboldii Yakushima par Kimon Berlin sous licence Wikimedia Commons, librement téléchargeable en Haute Définition

 


29/07/2011

Chargé de campagne pour Greenpeace International René Ngongo rapporte un épisode de violences qui ont opposé, en 2011, des communautés villageoises à des entreprises forestières au cœur des forêts congolaises.

Je vous écris depuis Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo (RDC). Je suis partagé entre la colère et l’amertume depuis que j’ai appris l’incroyable violence qui s’est encore une fois déchaînée au cœur des forêts congolaises. Au matin du 2 mai, c’est une véritable expédition punitive qui a été menée par des représentants de la police et de l’armée contre les habitants d’un village, dans le territoire de Bumba au nord de la province de Équateur. Plus tôt, des villageois s’étaient révoltés contre la compagnie d’exploitation du bois SIFORCO, filiale congolaise du groupe Suisse Danzer.

En avril, les villageois de la communauté Yalisika, du territoire de Bumba, ont protesté contre la SIFORCO, l’accusant de n’avoir pas respecté ses engagements (pris en 2005 – revus en 2009) de fournir à la communauté des services et infrastructures en échange de l’exploitation de leurs forêts. Face à la protestation de la communauté, la SIFORCO a fait appel aux autorités locales et à la force publique.

Soixante hommes sont alors descendus dans le village de Yalisika. Les informations récoltées par Greenpeace font état d’un bilan extrêmement choquant. Un villageois est décédé –Monsieur Frédéric Moloma Tuka- et plusieurs femmes ont été violées, dont des mineures. Plusieurs autres personnes ont été tabassées, tandis que 16 personnes étaient arrêtées et emmenées pour être emprisonnées dans la ville de Bumba.

Plusieurs sources confirment que la police et les militaires ont été amenés jusqu’au village à bord d’un camion de la SIFORCO, qui a aussi été utilisé pour le transport des détenus vers la prison de Bumba. Plusieurs témoignages convergent égalementet attestent que suite à cette attaque des forces de l’ordre, alors que les détenus étaient en transit entre Yalisika et Bumba, le camion s’est arrêté sur le chantier de la SIFORCO, où le chef de chantier a été vu en train de payer les policiers et les militaires. (Voir le résumé du rapport de Greenpeace)

Lire la suite de la tribune sur GoodPlanet.info

 


28/07/2011

action de plantation de chênes, de merisiers et de chataigniers dans la forêt de Chevigny Saint Sauveur.  Avec les enfants du Centre de Loisirs de la villeL’association Un enfant peut sauver une arbre a été créée en juin 2009 suite à la tempête Klaus qui a ravagé les Landes le 23 janvier 2009. Née d’un élan du cœur et surtout de solidarité, l’association a vu le jour grâce à deux enfants qui voyant le désastre aux infos télévisées, ont dit à leur grand-mère « il faut les aider à replanter cette forêt, c’est important pour notre avenir ».  La première réalisation sur le terrain, s’est concrétisée le 8 mars dernier, grâce à deux maires qui ont accepté de leurs prêter des parcelles. "Nous avons avec, les enfants de Solférino et Parentis-en-Born, leurs enseignants porteurs du projet replanté 8000 pins maritimes.", précise Annick Mathieu fondatrice de l’association.

Munie de chaussettes (les tirelires) récupérées chez les commerçants et professions libérales, Annick Mathieu intervient dans les écoles primaires, collèges et lycées des Landes, de l’Hérault et de Côte d’Or. Ces actions sont réalisées dans le but de sensibiliser les enfants et leur famille à l’importance de nos forêts qui, représentent une matière première pour l’industrie, le bâtiment et le quotidien (carton, papier absorbant, cellulose…). "En préservant nos ressources nationales, et des outils de travail pour la filière bois, nous éviterons d’aller déboiser les forêts primaires. Et également, réduire la pollution causée par les nombreux transports ce qui induit une réduction de rejet de CO2, c’est aussi à chacun ; particuliers et entrepreneurs de prendre enfin conscience de notre responsabilité envers notre Terre. Mais aussi une façon de garder un outil de travail, nos enfants en auront besoin."

"Pour changer l’avenir écologique, il nous faut changer maintenant ; nous en avons les moyens, il nous faut maintenant réfléchir comment agir pour l’appliquer. Il ne faut pas oublier ce qui a été réalisé dans le passé, l’important, c’est de réussir le présent afin que l’avenir soit viable. C’est une belle façon d’aimer nos enfants qui, aujourd’hui sont nos porte-paroles qui d’instinct ont envie eux, de planter des arbres. Alors entendons-les !" lance la fondatrice de l'association.

Ces valeurs sont transmissent en réalisant des actions dans les écoles, en replantant des graines de pin, en régénérant des forêts vieillissantes avec des plants d’essences diverses. "Nous sommes conscients de l’importance de la biodiversité ainsi que de la nature des sols." tient à rajouter Annick Mathieu.

Dans la continuité de ces diverses actions, l'association lance en partenariat avec la municipalité de Mont de Marsan, une Souscription. Celle-ci servira à replanter un des principaux poumons de cette ville, le parc Jean Rameau qui a vu 200 de ses arbres bicentenaires cassés par Klaus. En novembre prochain, une allée sera replantée. Vos dons sont d'ailleurs les bienvenus pour aider l'association.

Pour en savoir plus, et visualiser leurs actions, rendez-vous sur le site : www.unenfantpeutsauverunarbre.fr

Des actions concrètes

En avril 2011, plantations de chênes, de merisiers et de châtaigniers avec les enfants du centre de loisirs Ez Allouères et la ceux de la maison de la petite enfance de Chevigny Saint Sauveur (21)

"Défendons nos forêts pour protéger notre planète, mais défendons aussi les arbres de nos villes et de nos jardins afin de préserver la biodiversité. L’Homme est un pollueur, les arbres sont les dépollueurs naturels. Afin de réussir cet objectif, nous devons sensibiliser les enfants dès leur plus jeune âge en leur faisant comprendre que les arbres sont indispensables à la vie. Les arbres sont les poumons de dame Nature ; sans eux, nous ne pourrions exister."

A l’occasion de ces plantations, les générations se côtoient. Grands et petits ensemble, pour la régénération d’une forêt.

Pour en savoir plus sur les forêts rendez-vous sur goodplanet.info

 


27/07/2011

JAKARTA - (AFP) - Une vidéo montrant les dernières heures d'un tigre de Sumatra pris au piège en Indonésie illustre, selon Greenpeace, les conséquences du déboisement de la forêt équatoriale où vivent des tigres menacés de disparition.

Le piège dans lequel est venu se faire prendre le tigre avait été installé par des villageois pour attraper des cochons sauvages, sur une concession forestière appartenant à la Asia Pulp and Paper (APP), l'une des plus grandes sociétés papetières au monde.

"Le tigre est mort à un endroit situé sur une concession de APP. En raison du déboisement mené par la compagnie, les tigres sont forcés de quitter leur habitat", a indiqué Zulfahmi, responsable de Greenpeace pour l'Asie du Sud-Est.

"Nous appelons la compagnie à cesser ses activités de déboisement en Indonésie... pour éviter la disparition d'animaux menacés d'extinction", a-t-il ajouté.

"Le tigre de 18 mois est mort le 1er juillet, sept jours après avoir été pris au piège. Il ne pouvait ni manger ni boire. Sa patte était devenue noire et était déjà couverte de mouches", a expliqué Zamazami, un autre responsable de Greenpeace, qui était présent sur les lieux.

Des vétérinaires appelés sur les lieux n'ont rien pu faire et l'animal est mort trois heures après avoir reçu des tranquillisants.

Il resterait entre 300 et 400 tigres de Sumatra dans le monde.

Lire la suite sur GoodPlanet.info

Crédit photo : noctiluca - CC BY 2.0

 

 


26/07/2011

PARIS - (AFP) - "Moi aujourd'hui j'ai fait une feuille de papier": Kéo, 5 ans, les mains noires d'encre et l'oeil fier, explique à sa maman comment il vient de recycler un vieux journal dans l'un des ateliers de Paris-Plages.

Entre deux averses sur les quais de Seine rendus aux piétons jusqu'au 21 août, une dizaine d'enfants de 5 à 11 ans sont réunis dans cette maison avec un arbre au milieu du salon - hasard de l'emplacement - pour s'initier au recyclage de vieux journaux, papiers de bureau ou cahiers d'école.

Accueillis par une demi-douzaine d'animateurs d'Eco-folio, l'éco-organisme à l'origine de cet atelier avec l'association écologiste Les petits débrouillards, les bambins remplissent leur feuille de route à chaque étape.

"Sur cette page de mon grand livre des petits papiers, dites-moi lequel ne doit pas être jeté dans le bac jaune?" interroge Léo, l'animateur de l'atelier "la maison de Léo". "Le sachet du petit pain aux raisins", clame Mehdi, 8 ans. "Et pourquoi ?" "Parce qu'il est gras", lance-t-il avec assurance.

En revanche "pour les photos ils ne savent pas qu'elles ne peuvent pas entrer dans le recyclage", souligne l'animateur en notant que "les enfants en connaissent déjà beaucoup sur le sujet".

"Il faudrait peut-être aussi un atelier pour les parents", ajoute-t-il car en France moins d'un papier sur deux (43%) est trié alors que chaque habitant en consomme en moyenne 65 kg par an.

Lire la suite de l'article sur Goodplanet.info

Crédit photo : © Philippe Leroyer - CC BY-NC-ND 2.0

 


25/07/2011

"La forêt sous les Tropiques", c'est le titre du premier film de l'association Exode Tropicale qui sortira en septembre 2011. Fondée en 2004, cette association d’éducation à l’environnement a pour mission de faire découvrir, de valoriser et de préserver les écosystèmes tropicaux.

Ce documentaire auto-financé de 50 min a été tourné par Marie-Anne Bertin et Sylvain Lefebvre au cours d'expéditions menées en 2009 et 2010 depuis le Chiapas mexicain jusqu'en Amazonie équatorienne. Il s'apparente davantage à un mélange de récit de voyage, de séquences animalières et de reportages qu'à une grosse production. Les réalisateurs sont partis pendant 2 ans, sac au dos et quelques sous en poche avec un objectif : rendre hommage aux richesses biologiques des forêts tropicales et à ceux qui s'impliquent dans leur conservation.

Ce film se veut très pédagogique. Il doit permettre à quiconque de comprendre l'écologie générale des forêts tropicales, la biologie de quelques espèces remarquables et l'intérêt de préserver ces écosystèmes, en posant notamment ces questions:

  • - Pourquoi y a-t-il tant d'espèces dans les forêts tropicales?
  • - Quels sont les différents types de forêts tropicales?
  • - Comment et où observer la faune en forêt tropicale?
  • - Quelle différence y a-t-il entre une forêt primaire et secondaire?
  • - Pourquoi peut-on parler d'une forêt à étages?
  • - Quelle est l'importance de la canopée?
  • - Quel type de faune peuple la forêt de nuit?
  • - Pourquoi protéger ces forêts ?

Découvrez la bande annonce du film :

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